mercredi 23 avril 2014

Economie

Casablanca : Le premier cluster industriel en énergie solaire lancé. Initiée en partenariat avec les fédérations professionnelles et les établissements académiques d'enseignement et de recherche,   la création du “Cluster solaire” vient renforcer les actions menées dans le cadre du plan solaire NOOR. Il vise à approfondir les synergies entre les acteurs du secteur en vue de favoriser l'émergence d'une filière industrielle solaire compétitive au Maroc. S'exprimant à cette occasion, le président du directoire de l'Agence marocaine de l'énergie solaire (MASEN), Mustapha Bakkoury a souligné que la création de ce cluster constitue un pilier important de la vision nationale en matière de développement des énergies renouvelables, solaire en particulier. Ce cluster vise à faire émerger des expertises et compétences nationales qui permettent de tirer un maximum de profit de la valorisation de la ressource solaire. “Nous avons identifié plusieurs compétences marocaines, aussi bien dans les universités que dans d'autres structures, au Royaume et à l'étranger, qui travaillent sur des problématiques concrètes liées par exemple au stockage, à l'intégration réseaux et aux matériels utilisés”, a précisé M. Bakkoury. Et de noter que l'étude de ces volets contribuera à la maîtrise des coûts d'investissement et à l'amélioration de la compétitivité du secteur de l'énergie solaire. “Avec le démarrage de ce cluster, nous enclenchons une étape importante qui vise à consolider les différentes actions entreprises dans le cadre du plan solaire NOOR, en misant sur une plus grande synergie et une coopération entre les différentes parties prenantes.” Mustapha Bakkoury, président du directoire de MASEN. Il a prôné, à cet égard, une “concertation intelligente et constructive publique-privée” aussi bien entre les entreprises elles-mêmes qu'entre les entreprises et les structures de recherches, académiques et de formation. Aufaitmaroc
Maroc-USA: Entretiens à Rabat pour promouvoir la coopération en matière d’énergie. Le ministre de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Abdelkader Amara, a eu des entretiens, lundi à Rabat,   avec l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Maroc, Dwight L. Bush Sr., axés sur les moyens de promouvoir la coopération en matière d’énergie notamment les énergies renouvelables. Cette entrevue a été l’occasion d’examiner plusieurs sujets notamment l’énergie et les énergies renouvelables ainsi que les moyens de promouvoir davantage la coopération Maroco-américaine en la matière, sachant que plusieurs conventions existent dans ce domaine, en plus de l’accord de Libre-échange, a déclaré à la presse M. Amara. Il a été également question d’examiner les possibilités d’élargir les perspectives de cette coopération aux pays subsahariens compte tenu de l’intérêt particulier que SM le Roi Mohammed VI et le président américain Barack Obama accordent au continent, a-t-il ajouté, notant que l’Afrique connaît un sous équipement en matière d’électrification et de production électricité et d’énergie en général. Dans une déclaration similaire, le diplomate américain s’est, pour sa part, dit “très heureux” d’être au Maroc, un pays “ami de longue date”, qualifiant de “constructives” ses entretiens avec le ministre. Maghrebemergent
La 9ème édition du SIAM met en avant les produits de terroir. La 9ème édition du Salon International de l'Agriculture (SIAM), qui sera ouverte jeudi à Meknès, célébrera cette année les produits du terroir,   qui ont connu un engouement spectaculaire lors des dernières éditions. La dernière édition du SIAM, précurseur ayant sorti les produits du terroir de leur anonymat, avait connu un afflux remarquable comme en témoigne le chiffre d'affaires réalisé, en 5 jours du salon, par les coopératives, qui représente plus de 80 % de leur Chiffre d'affaires annuel. "Une multitude de produits de terroir a été identifiée, mais il reste beaucoup d'efforts à fournir pour asseoir ces produits sur le marché, régulariser leur offre par rapport à la demande, mettre à niveau les unités de production, tant à l'amont qu'à l'aval, limiter le risque d'incertitude qualitative et assurer un produit de qualité et de bonne valeur marchande", avait expliqué le commissaire général du salon, Jaouad Chami. Le potentiel d'export de ces produits est actuellement estimé à 11 milliards de dirhams, alors que la diversification des produits peut aller bien au-delà de cette valeur, a-t-il souligné. Le Salon qui connaîtra cette année la participation de plus 1.000 exposants représentant 50 pays de différents continents, est le rendez-vous leader de l'agriculture au niveau de l'Afrique, de par sa superficie (170.000 m2), son nombre d'intervenants, son professionnalisme, ainsi que le million de visiteurs attendus, selon les organisateurs. Placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, la présente édition du Salon, qui aura l'Union européenne (UE) en tant qu'invitée d'honneur, s'articulera autour de neuf pôles et comprendra des expositions, conférences et des rencontres BtoB, ainsi qu'un concours de pas moins de 2.500 animaux issus de rigoureuses sélections pour le trophée SIAM 2014. Le Salon sera précédé par l'organisation mercredi de la 7ème édition des Assises de l'agriculture autour du thème "l'agriculture familiale". Aujourd'hui
Hausse des prix à la consommation de 0,4% à fin mars 2014. Le Maroc bascule-t-il dans la déflation ? L'accalmie sur les prix à la consommation se confirme. L'inflation ressort à 0,4% au terme du 1er trimestre 2014 après un taux de 1,9% sur l'ensemble de l'année 2013. Est-ce pour autant une bonne nouvelle ? Pour Mohamed Chiguer, économiste et professeur universitaire, le niveau bas de l’inflation est liée à la faiblesse de la consommation des ménages dont le pouvoir d'achat ne s'améliore pas. «Il faut savoir que la demande effective est aujourd’hui très limitée par rapport à la demande potentielle. Le pouvoir d’achat des ménages ne s’améliore pas. Leurs dépenses sont de plus en plus destinées à des produits de première nécessité avec moins de volume», estime Chiguer. Le Maroc serait-il dans une phase de déflation ? Le professeur se demande en tout cas si l'économie marocaine n'est pas en train de basculer vers ce phénomène, avec ses conséquences sur l’investissement et donc la croissance économique. Les derniers chiffres du Haut-Commissariat au plan relatifs à l’indice des prix à la consommation (IPC) montrent que cette accalmie est le résultat notamment d’une baisse de l'IPC de 0,3% en mars 2014, par rapport au mois précédent. Au premier trimestre de l'année, la hausse des prix comparée à la même période de 2013 résulte exclusivement d'un renchérissement de 1,3% des prix des produits non alimentaires. Ceux de l'alimentaire ayant reculé de 0,7% sur un an. Les variations enregistrées au niveau des produits non alimentaires vont d’une baisse de 9% pour les «communications» à une hausse de 3,4% pour les «restaurants et hôtels». À noter aussi une augmentation des prix du transport de 2,1%. Par ville, Al Hoceïma enregistre une baisse de 0,3% à fin mars tandis que Fès affiche la plus importante hausse, soit 1,4%. Néanmoins, c’est Casablanca qui reste la ville la plus chère avec un indice trimestriel de 114,9 (114,4 pour le seul mois de mars), suivie de Meknès avec 114,5 (114 en mars).    Le Matin
Marchés publics, les règles des avances changent. Le nouveau cadre d'avances aux titulaires de la commande publique fixe de nouvelles conditions et «des modalités pratiques pour sa mise en œuvre», selon le nouveau projet du ministère de l’Économie et des finances. Le dispositif d'avances sur les marchés publics projeté vise entre autres objectifs «la consolidation des mécanismes de préfinancement des marchés ainsi que la réduction en amont des délais de paiement», indique la mouture finale du projet. «Une amélioration substantielle des relations entre les acheteurs publics et les opérateurs», est aussi escomptée à travers l’allègement des charges de trésorerie des entreprises titulaires des marchés publics, notamment les PME.    Les Eco
Forum international sur "le Financement de l'agriculture en Afrique", le 26 avril à Meknès. "Le Financement de l'agriculture en Afrique" est le thème d'un Forum international qui sera organisé, samedi prochain à Meknès, par le Groupe Crédit Agricole du Maroc en collaboration avec le magazine "Les Afriques". Cette rencontre qui aura lieu en marge de la 9ème édition du Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM), ambitionne d'échanger, de partager les expertises et de nouer des partenariats avec les acteurs majeurs de l'agriculture africaine, précisent les organisateurs dans un communiqué. Le Forum a, également, pour but de mettre en exergue les contraintes d'accès au financement bancaire et les solutions innovantes ayant été développées au niveau du continent pour faciliter le concours aux crédits. Cet évènement sera articulé autour de 3 panels à savoir "les problématiques et les enjeux de l'agriculture en Afrique", "l'importance des plans de développement sectoriels et des incitations publiques à l'investissement agricole", et "les solutions innovantes en matière de financement de l'agriculture". Partenaire historique du monde agricole et rural, le Crédit Agricole du Maroc s'engage, depuis sa création, en faveur de l'agriculture et du développement socio-économique en milieu rural. Le Salon International de l'Agriculture (SIAM), qui sera ouvert jeudi à Meknès, célèbre cette année les produits du terroir.    MAP