samedi 01 novembre 2014

Actualité

Sécurité. Le plan « Hadar » déployé dans 6 villes dont Casablanca. 5 autres villes sont concernées : Agadir, Rabat, Marrakech, Fès et Tanger. Dans une 2ème étape, Hadar sera généralisé à d’autres régions. Ce dispositif fait intervenir l’armée, la gendarmerie, la police et les forces auxiliaires   dans les aéroports, les gares et les lieux de rassemblements populaires. Mohamed Hassad a donné ces indications lors d’une conférence conjointe avec ses collègues Salaheddine Mezouar et Mustapha Khalfi. Pour le ministre de l’Intérieur, ce système s’intègre dans la stratégie sécuritaire qui se base sur l’anticipation. Une approche qui a été décisive dans le démantèlement des cellules terroristes avant qu’elles ne passent à l’acte. L'Economiste
Lutte contre le terrorisme. Après les Emirats, le Maroc propose ses services militaires au Bahreïn. Hier, lors d’un point de presse tenu à Rabat, le ministre marocain des Affaires étrangères n’a pas écarté la possibilité de soutenir militairement Bahreïn au cas où Manama en exprime le   besoin. Salaheddine Mezouar a rappelé que la coordination sécuritaire entre les deux monarchies remonte à 2011. Cette année avait enregistrée de vives protestations de la majorité chiite contre le pouvoir de la famille régnante, les Al Khalifa. A l’époque, des informations avaient fait état de l’envoi de forces marocaines soutenir, au même titre que des unités des armées émiratie et saoudienne, le pouvoir sunnite en place. Un engagement couronné, en novembre 2012 à Manama, par la signature d’un accord de coopération militaire. Yabiladi
Kénitra. Les djihadistes planifiaient des attentats en France. 2 djihadistes arrêtés en début de semaine par les autorités marocaines "projetaient des assauts contre des agences bancaires et des multinationales en France et au Maroc", selon un communiqué du ministère de l'Intérieur   publié jeudi. Selon l'enquête, le Franco-Marocain avait contracté "plusieurs emprunts" auprès de banques françaises et marocaines à l'aide de "pièces justificatives contrefaites" pour financer ces activités.  L'Express
Tirs à la frontière. Alger campe sur ses positions et nie toute responsabilité. La dernière demande d’enquête en date émanant de Salaheddine Mezouar, chef de la diplomatie marocaine, mardi devant le Parlement, agace du côté d’Alger qui a répondu jeudi par l’intermédiaire de Ramtane Lamamra, ministre algérien des Affaires étrangères. « Le point de vue de l’Algérie a été dit et nous nous en tenons à cela. Le reste c’est une mauvaise stratégie de l’escalade, une mauvaise stratégie de la tension, une fuite en avant qui ne servent [aucun] intérêts », a estimé le chef de la diplomatie algérienne, cité par l’agence de presse APS. L’Algérie n’est pas responsable des blessures qui ont été infligées à une personne marocaine de l’autre côté de la frontière. Cet incident a donné lieu à une avalanche de commentaires extrêmement négatifs parfois malvenus.    Au fait Maroc
Syrie. Un jihadiste marocain commet un attentat-suicide. Ce n’est pas la première fois qu’un Marocain mène une opération de ce type en Syrie. En 2013, un autre marocain, Abou Ayman Al Gharbi avait perpétré une attaque suicide à Homs au nom du groupe jihadiste Jabhat Al Nosra, affilié à Al-Qaïda. Pour rappel, le directeur de la DGED (Direction générale des études de la documentation), Yassine Mansouri, avait indiqué que le nombre jihadistes marocains combattant en Syrie est de 1 193 lors d’une intervention à l’ONU.    Tel Quel