jeudi 27 novembre 2014

Actualité

Inondations-Infrastructures. 26% des ponts du pays menacent de s’effondrer. Sur les 7.500 ponts que compte le Maroc, 200 menacent de s’effondrer. 800 sont dans une situation déplorable et nécessitent une intervention urgente. 200 autres ne peuvent supporter une lourde charge. Ces   chiffres ont été révélés par Najib Boulif, ministre délégué au Transport.S'il reconnaît qu’il y a encore "des routes dans un état lamentable qu’il faudrait revoir", il estime cependant qu’il ne faut pas incriminer le gouvernement actuel "à cause d’une situation qui dure depuis l’indépendance". Cette sortie médiatique fait suite aux déclarations controversées de ses collègues au gouvernement. Des arguments qui ne passent pas auprès de l’opinion publique. h24 info
Djihad. Une majorité des jeunes marocains part en Syrie pour raisons matérielles. L’essentiel des jihadistes interrogés vivaient reclus et n’étaient pas intégrés socialement. Ils travaillaient en tant que aide-commerçant, trafiquant, marchand ambulant ou aide-maçons. Quant à   leur appartenance politique, 90% des sondés affirment n’avoir jamais adhéré à un parti politique ou à une association. 10% d’entre eux -seulement- ont participé au mouvement du 20-Février et ont soutenu la commission mixte des détenus islamistes. Les facteurs religieux, jihad et soutien aux personnes subissant le conflit, ne figurent qu’au second rang des préoccupations des Marocains qui rejoignent Daech ou d’autres groupes extrémistes de la région, d’après le document de l’ONERDH. Tel Quel
Inondations meurtrières. L’opposition réclame une commission d’enquête et fustige l’absence du gouvernement. «La réponse faite par le ministre de l’Intérieur aux députés qui l’ont interpellé sur la tragédie de ces 36 personnes mortes à cause des intempéries ce week   -end est véritablement scandaleuse. M. Hassad a réduit cette catastrophe humaine et naturelle à une alerte météo qui n’aurait pas été respectée. Et pour lui, ce qui s’est passé, le drame qui s’est produit est de la faute des citoyens». Ce député de l’Union socialiste des forces populaires ne décolère pas. Ce mardi après-midi sous la Coupole, le ministre de l’Intérieur a répondu aux interpellations nombreuses des élus de la Nation qui ont voulu comprendre ce qui s’est produit dans cette localité de la région de Guelmim, savoir ce qui s’est réellement passé et conduit à la mort de plusieurs dizaines de personnes, cerner les responsabilités. Libe.ma
Sahara marocain. Les états du CCG et la Jordanie soutiennent l’initiative d’autonomie. Dans un communiqué publié à l'issue de la 4ème réunion ministérielle du CCG, de la Jordanie et du Maroc, les ministres des Affaires étrangères de ces pays ont réitéré «leur soutien à l'initiative d'autonomie, sérieuse et crédible, qui a été présentée par le Maroc comme une base de négociation en vue de trouver une solution définitive au conflit régional sur le Sahara marocain». Ils ont, en outre, loué le rôle du Maroc et du Comité Al-Qods, présidé par SM le Roi Mohammed VI, et Bayt Mal Al-Qods dans la préservation de la sainte mosquée Al-Aqsa d'Al-Qods et de ses habitants.    Aujourd'hui.ma
Blaise Compaoré. Des partis de gauche ne veulent pas du président burkinabé déchu au Maroc. C’est le cas du parti d’extrême gauche Annahj Addimocrati et du Parti socialiste unifié (PSU). Nabila Mounib, la secrétaire générale du PSU a exprimé son refus de voir le Maroc « complice d’un despote » : Nous ne voulons pas d’un despote déchu au Maroc. Nous sommes solidaires avec le peuple burkinabè et nous ne voulons pas de l’homme qui a pillé les richesses du Burkina et commis des crimes à sa tête.    Tel Quel